VOCATIONS ET MISSIONS

UFR à statut dérogatoire (article 33 de la loi du 26 janvier 1984) créée par décret le 23 mars 1992, l’Institut d’études européennes (IEE) est dirigé par un conseil comprenant des enseignant-e-s, des personnels administratifs, des étudiant-e-s et des personnalités extérieures. Il est dirigé par une directrice, deux directeurs adjoints et présidé par une personnalité extérieure, Francis Wurtz, qui succède à Édith Cresson (présidente de 1992 à 2013). Il a été parrainé, lors de sa création, par un comité d’une cinquantaine de personnalités, françaises et européennes.

L’IEE rassemble plus de soixante enseignant-e-s : titulaires ou associé-e-s, chargés d’enseignements et intervenant-e-s professionnels issus des milieux culturels, des organisations ou institutions nationales et internationales et des entreprises. Il accueille régulièrement, en outre, des conférencier-e-s – universitaires et personnalités scientifiques et culturelles – français ou étrangers.

Au coeur de réseaux européens et internationaux

L’IEE dispose d’une chaire européenne Jean-Monnet en science politique, «Les enjeux politiques et économiques de l’intégration européenne», de deux modules européens : «Les ‘petits’ États et l’intégration européenne» et «Géopolitique régionale et développement territorial en Europe», ainsi que d’un module pilote : «Statut juridique des femmes dans l’Union européenne». Il collabore, pour l’ensemble de ces programmes, avec une dizaine d’universités des pays de l’Union (voir Cycles Jean-Monnet).

L’IEE entretient également des échanges réguliers d’étudiant-e-s et/ou d’enseignant-e-s, soit par le biais du programme de mobilité étudiante ERASMUS de l’Université, soit dans le cadre d’accords de coopération interuniversitaire, notamment avec les universités : d’Amsterdam (Pays-Bas), de Nijni-Novgorod (Russie), Fu-Jen de Taïpei (Taiwan), de Tokyo et du Kansai au Japon (il collabore au programme de formation «Les chemins de l’Europe», avec l’Institut franco-japonais de Kyoto et l’Université allemande de la Sarre), de la ville de New York (CUNY), de l’État du New Jersey (William Paterson, États-Unis), de Vancouver au Canada (British Columbia), d’ARCIS (Chili), de Hambourg (École des arts), de Kiel, d’Osnabrück et de Francfort-sur-Oder (Allemagne), de Stockholm (Suède), de Cracovie (Pologne), de Timisoara (Université de l’Ouest, Roumanie), de Sofia (Nouvelle Université bulgare), de Vilnius (Lettonie), de Manille (Philippines) et d’Antananarivo (Madagascar).

Pour faciliter ses contacts et les stages de ses étudiant-e-s à l’étranger, l’IEE est membre du réseau ENCATC (Réseau européen des centres de formation d’administrateurs culturels) et dispose d’une convention avec le ministère des affaires étrangères pour les stages dans les instituts et services culturels français à l’étranger.

Un ancrage dans les milieux professionnels et les entreprises

L’IEE entretient, en outre, des liens étroits avec un ensemble de partenaires du monde de la culture et des arts, du commerce international et des collectivités territoriales, qui accueillent ses étudiant-e-s en stage et dont les professionnel-le-s apportent leur concours à ses enseignements. Tous les ans, les étudiant-e-s de l’IEE effectuent plus de 400 stages tant en France qu’à l’étranger.

L’IEE collabore également à la publication de la revue Culture Europe international (directrice de la publication : Anne-Marie Autissier, maître de conférences à l’IEE). De même, il entretient des liens privilégiés avec Le Monde diplomatique, dont une partie des journalistes collaborent aux enseignements de l’IEE. Il participe au programme «Courants» de formation des acteurs culturels étrangers, sous l’égide du Ministère des affaires étrangères et de la Maison des cultures du monde. De nombreuses entreprises, et institutions sont aussi associées à la formation des étudiant-e-s, et sont invitées par les étudiant-e-s eux-mêmes à intervenir dans les tables rondes, débats et montages de projets. Une partie de ces partenaires apportent, en outre, à l’IEE une aide précieuse en faisant bénéficier ses formations de la taxe d’apprentissage qu’ils acquittent.

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