DOCTORAT

Sciences sociales : Études européennes

Le doctorat « Sciences sociales : études européennes » est rattaché à l’école doctorale Sciences sociales (ED 401), dont l’actuel directeur est Alain Bertho.

L’actuel directeur du doctorat « Sciences sociales : études européennes » est Bernard Maris, économiste, professeur à l’IEE, et le directeur adjoint est Alain Bertho, anthropologue, professeur à l’IEE.

Le doctorat a été créé en 1989, en lien avec une chaire européenne Jean-Monnet sur l’intégration européenne attribuée à Bernard Cassen, professeur à l’IEE (politologue), directeur du doctorat jusqu’en 1997. Il a ensuite été dirigé par Jean-Claude Boyer (géographe) de 2000 à 2003, puis Pierre Cours Salies (sociologue) de 2003 à 2006.

Au carrefour des disciplines et des débats de société

Pour une présentation détaillée des orientations du doctorat, des axes de travail des équipes de recherche, se référer à l'Annuaire de la recherche, disponible sur ce site.

La formation doctorale de l’IEE : « Études européennes : sciences sociales » porte sur la construction européenne et ses enjeux géopolitiques, économiques et socioculturels ainsi que sur les mutations en Europe, les rapports entre l’Europe et le monde et les interactions entre l’intégration et la mondialisation.

Elle a pour objectif d’identifier plus précisément les problématiques et les axes de réflexion les plus saillants liés à la construction de l’Europe prise au sens large, qu’il s’agisse des pays membres de l’Union ou candidats à l’adhésion, ou encore des ensembles géopolitiques ou économiques interférant avec l’Union. Les principaux enjeux évoqués, qui s’inscrivent dans les grands débats de société et de civilisation actuels, exigent une approche pluridisciplinaire et comparative.

Une équipe d’accueil, constituée de cinq groupes de recherche thématiques, encadre les doctorant-e-s et chercheur-euse-s de l’IEE : le Centre d’études des mutations en Europe (coordonné par Bernard Maris, directeur, et Mireille Azzoug, directrice adjointe).

Le CEME fonctionne en étroite synergie avec les programmes européens Jean-Monnet et SOCRATES de l’IEE, notamment ceux qui intègrent des échanges d’enseignants-chercheurs et de doctorants, et relaie les différentes problématiques étudiées dans les cursus de ses formations de master, qui associent étroitement enseignement et recherche. Ainsi, le groupe de recherche sur le statut juridique des femmes dans l’Union européenne (SJFE) situe ses travaux dans le prolongement de ceux du module pilote SOCRATES du même nom ; il entretient aussi des collaborations avec d’autres centres de recherche sur le genre, en France et en Europe, des institutions et associations, notamment locales. De même, le groupe «Villes et mondialisation : anthropologie politique et urbaine» (VIMAPU) travaille en étroite association avec les professionnels chargés des politiques sociales dans les collectivités locales, notamment du département de la Seine-Saint-Denis et en collaboration avec le laboratoire d’étude des villes de périphérie de l’ULBRA (Université luthérienne du Brésil). Le groupe de recherche Politiques, représentations, identités culturelles en Europe (PRICE) développe des thématiques liées aux formations de gestion culturelle de l’IEE (master spécialité : «Politiques et gestion de la culture en Europe»). sur le rôle et les acteurs de la culture, les identités culturelles ou le phénomène festivalier en Europe… et collabore, entre autres, au Programme de recherche international Urbes Europaeae «Représentations et structures de la ville, destructuration et restructuration des espaces culturels et artistiques urbains, dans une optique métropolitaine» (piloté par l'université de Kiel, Allemagne), et aux travaux de l’European Institute for Progressive Cultural Policies (EIPC) de Vienne. Celui sur la Construction européenne : politiques économiques et sociales (CEPES), centré sur l’analyse des politiques sociales et des politiques publiques en Europe, approfondit l’analyse des problématiques majeures de la construction européenne et de ses politiques d’intégration économique – avec leurs conséquences sociales et politiques, notamment sur le rôle des États, la place du secteur public et le fonctionnement de la démocratie, – dans le contexte des mutations qu’engendrent la mondialisation et le libéralisme économique dans l’ensemble des sociétés de la planète. Le groupe Relations internationales et économie politique internationale (RIEPI) mène un travail d’analyse et de réflexion sur les stratégies géopolitiques mondiales, les rapports entre les grands blocs économiques et politiques entre eux et avec l’Union européenne, et les effets de la mondialisation sur la gouvernance locale, européenne et mondiale. Ces deux derniers groupes entretiennent des liens réguliers avec des laboratoires et chercheurs d’autres universités, notamment étrangères, ou des centres de recherche comme l’IRIS ou l’IRES.

Les recherches menées et les analyses développées ont ainsi non seulement pour but de contribuer à la recherche fondamentale mais aussi de s’inscrire dans le débat public et la réflexion sur les pratiques sociales. Les étudiant-e-s de l’IEE ne se destinent pas seulement à devenir des enseignant-e-s chercheur-euse-s, mais des acteurs sociaux et économiques. Il s’agit alors d’injecter des pratiques de recherche dans les secteurs socioéconomiques affectés par la construction européenne et, plus largement, par les évolutions liées à la mondialisation, tant pour répondre aux besoins de qualification requis pour des emplois – notamment les nouveaux métiers – que pour contribuer à une formation des citoyen-ne-s européens. C’est donc à une nouvelle conception de la recherche, articulant démarche scientifique, vocation citoyenne et professionnalisation, qu’invitent l’IEE, son doctorat et ses masters, sans rien sacrifier des exigences de rigueur et d’indépendance qui doivent présider à toute démarche de recherche. C’est cette approche qui fait peut-être l’originalité et le succès de ces formations.

Mireille Azzoug

Directrice de l’Institut d’études européennes

Recherches historiques et contemporaines sur la construction communautaire et ses relations avec l'Europe centrale et balkanique et avec les États issus de l'ex-URSS, avec les États-Unis et l'Asie ; l'Europe des villes et des régions ; la vie intellectuelle, les courants culturels et esthétiques ; la mondialisation, l'emploi, les politiques sociales ; la construction du discours économique et sa légitimation ; le statut des femmes dans l'Union européenne ; la démocratie et la participation des citoyens dans la Grande Europe.

Les thèmes de recherche devront avoir une dimension dépassant un cadre national donné, même s'ils font une place privilégiée à la situation d'un pays particulier.

La formation doctorale s'appuie principalement sur le Centre d'études des mutations en Europe ou CEME, qui est l'équipe de recherche qui encadre les chercheurs, doctorant-e-s et étudiant-e-s de master. Il comporte plusieurs axes de recherche, qui mène à la fois un travail ciblé sur une thématique mais aussi des recherches (séminaires, colloques, publications) communes à tout le CEME. Le CEME est coordonné par Bernard Maris, directeur de la formation doctorale, et Mireille Azzoug, directrice de l'IEE.

La composition, les programmes de travail des groupes du CEME ainsi que les modalités d'association des étudiant-e-s à leurs travaux sont exposés en détail sur ce site dans l'Annuaire de la recherche.

L’équipe des directeur-trice-s de recherche est composée d’enseignant-e-s – titulaires à l’IEE, à Paris 8 ou dans d’autres universités – d’origines disciplinaires variées, partageant un même souci de prise en compte de la dimension européenne et internationale dans leur démarche scientifique.

Les thèmes prioritaires sur lesquels ils dirigent des recherches dans la formation doctorale sont indiqués entre parenthèses dans la liste ci-dessous.

Les étudiant-e-s sont invités à ne pas limiter à leur seul directeur-trice de recherche la demande de conseils et d'avis, afin de bénéficier de la diversité des compétences des enseignant-e-s assurant l'encadrement du doctorat.

Co-dirigent les thèses :

La direction de la thèse peut être assurée en codirection par deux directeur-trice-s relevant de deux disciplines différentes au sein de la même formation doctorale.

Elle peut aussi être assurée en cotutelle sous la direction conjointe de deux codirecteur-trice-s, dont l’un-e est membre d’une université étrangère, et donner lieu à la validation de deux diplômes (cf ci-dessous).

Cotutelle de thèse

La cotutelle de thèse est une procédure (régie par un arrêté du 18 janvier 1994) qui permet à un-e étudiant-e de préparer une thèse sous la direction conjointe de deux enseignant-e-s habilités à diriger des recherches appartenant à deux universités, française et étrangère.

La cotutelle, proposée par les directeur-trice-s de recherche (qui doivent avoir tous deux signé les formulaires de cotutelle en français et en langue étrangère), doit être approuvée par les conseils scientifique et d'administration de Paris 8 et signée par les deux chefs d'établissement.

L'étudiant-e est inscrit dans les deux universités, mais n'acquitte les droits d'inscription que dans une seule, considérée comme l'université pilote. Il s'engage à suivre les enseignements et séminaires dans les deux universités. La soutenance est organisée dans l'une ou l'autre université, avec un jury d'au moins 4 membres, incluant des enseignants des deux universités. La soutenance, dans l'une ou l'autre langue, donne lieu à la délivrance de deux diplômes de doctorat, correspondant dans chacun des pays au diplôme de fin des études de troisième cycle.

Le doctorat est délivré avec indication «d’une spécialité ou discipline» (voir arrêté, art.14) correspondant à l’un des secteurs disciplinaires des sections du Conseil national des universités (CNU). Le CNU est l’instance dont les membres, en partie élus, en partie nommés, sont chargés de l’évaluation des travaux des enseignant-e-s et chercheur-euse-s de l’enseignement supérieur, notamment en vue de leur inscription sur les listes de qualification aux fonctions de maître de conférences ou de professeur-e des universités.

Le doctorat de l’IEE – Sciences sociales : études européennes, qui est pluridisciplinaire –, peut être délivré dans diverses disciplines. La discipline ou spécialité dans laquelle il est délivré dépend, bien évidemment, de l’approche théorique utilisée pour la recherche. Ainsi un travail portant sur une même problématique pourra, selon l’approche prédominante – historique, politologique, juridique... –, déboucher sur un doctorat en histoire, en science politique, en droit... La recherche sera le plus souvent, mais pas obligatoirement, menée sous la direction d’un-e enseignant-e de la discipline envisagée. Le/la président-e du jury et certains de ses membres seront des universitaires relevant de la section du CNU dans laquelle est délivré le doctorat.

Liste des secteurs disciplinaires dans lesquels peuvent se mener des recherches au sein de la formation doctorale (figure entre parenthèses le numéro de la section du CNU correspondante) :

Dans une formation pluridisciplinaire, qui privilégie une approche comparative comme le fait le doctorat d’études européennes, il est donc important que l’étudiant-e définisse, en même temps que son sujet, la discipline dominante qui présidera à la recherche et dans laquelle lui sera délivré le doctorat. Le directeur-trice de recherche sera désigné par le directeur de la formation doctorale, assisté du directoire du CEME, en fonction de la double orientation du thème ou champ d’étude et de l’approche disciplinaire.

Il convient de rappeler que le choix d’une discipline particulière entraîne une approche disciplinaire spécifique et spécialisée, supposant que soient maîtrisés les concepts, les outils d’analyse et la démarche propres à la discipline en question. Ce qui implique que les doctorant-e-s disposent déjà de ce potentiel de par leur formation universitaire antérieure, ou qu’ils doivent l’acquérir et le maîtriser pour traiter leur sujet, ce qui constitue un lourd travail. C’est pourquoi il est recommandé aux candidat-e-s de choisir une discipline dont ils sont déjà suffisamment familiers.

Admission dans la formation

Les candidat-e-s au doctorat sont admis sur décision du/de la président-e de l’Université, sur proposition du/de la responsable de l’École doctorale, après entretien avec le directeur de la formation doctorale et/ou l’un-e des directeur-trice-s de recherche, et présentation d’un projet dactylographié (10 à 15 pages) dans lequel ils feront état de leurs centres d’intérêt et du thème sur lequel ils envisagent d’effectuer leur travail de recherche.

Nombre de places pour les nouveaux inscrits : 15 (le nombre total des inscrits en doctorant étant de 50 à 70)

Diplôme requis : master II recherche, diplôme d’études approfondies (DEA) ou titre équivalent. L’admission sur diplômes français non nationaux ainsi que sur diplômes étrangers est soumise à l’avis du conseil scientifique de l’Université, sur proposition du/de la responsable de l’École doctorale.

Admission par équivalences : L’admission des étudiant-e-s ne disposant pas du master II recherche, du DEA ou d’un titre équivalent (le DESS ou le master II professionnel ne donnent pas accès de plein droit au doctorat) est soumise à l’avis du conseil de l’École doctorale et du Conseil scientifique de l’Université, qui se prononcent après examen du dossier du/de la candidat-e, comportant, outre les avis du/de la directeur-trice de recherche et du/de la responsable de l’École doctorale, les titres et travaux personnels du/de la candidat-e susceptibles de justifier la dispense du master II recherche ou du DEA, un curriculum vitæ et le projet de recherche.

Le dossier de candidature au doctorat doit être rempli en ligne sur le site Internet de l’IEE (en respectant les consignes données) et accompagné du projet de recherche de 8 à 10 pages envoyé par mél conjointement au dossier, à l’adresse mél indiquée.

Dates de dépôt des candidatures : voir calendrier

Inscription pédagogique

L’inscription se fait en deux temps : d’abord au sein de l’IEE – inscription pédagogique –, puis auprès du service des doctorats et du service des inscriptions – inscription administrative.

Dates d'inscription : du 15 juin au 15 novembre

Les candidat-e-s retenus sont convoqués par mél pour un rendez-vous individuel avec un-e directeur-trice de recherche pour mettre au point le sujet.

La photocopie certifiée conforme (cachet original) du diplôme donnant accès au doctorat, et les pièces annexes demandées devront être apportées lors de l’entretien pédagogique avec le/la directeur-trice de recherche.

Par ailleurs, une demande d’admission en doctorat devra être enregistrée en ligne. Celle-ci permettra d’éditer un formulaire d’admission en doctorat portant l’intitulé précis du sujet qui devra être signé par le/la directeur-trice de recherche, le directeur de la formation doctorale et le directeur de l’École doctorale, et déposé au service des doctorats (accompagné de la photocopie certifiée conforme du diplôme donnant accès et, le cas échéant, de l’équivalence, ainsi que de 3 enveloppes timbrées) : cette autorisation d’admission est indispensable à l’inscription administrative à l’Université.

Inscription dans l’Annuaire des étudiant-e-s de l’IEE

Les doctorant-e-s, une fois admis, devront également s'inscrire informatiquement dans l’Annuaire des étudiant-e-s de l’IEE : ils recevront le code qui leur permettra d’accéder au programme d’inscription. Une fois inscrits, ils pourront accéder à l’Espace étudiant-e-s, qui leur donnera accès aux diverses rubriques et applications du site de l’IEE.

Inscription administrative à l’université

Elle s’effectue auprès du bureau des doctorats (Bât. Présidence-Administration, salle G 117 - tél. : 01 49 40 64 57 ) à partir du 10 juillet. Date limite : 31 novembre. Les étudiant-e-s venant d’autres universités devront, en outre, procéder, avant le 15 octobre, au transfert de leur dossier (bureau G 012-015, tél : 01 49 40 64 41 / 42). L’autorisation de transfert, tout comme l’inscription administrative, est subordonnée à l’inscription pédagogique.

Séances d'information

Une séance d’information est prévue en octobre. Les candidat-e-s sont convoqués par mél. Ils pourront, à l’occasion de ces réunions, rencontrer le directeur de la formation doctorale ainsi que les directeur-trice-s de recherche. La réunion a pour objectif de présenter les recherches menées au sein du CEME et d’intégrer les candidat-e-s dans l’un des groupes de recherche, en fonction de leur sujet.

Arrêté du 25 avril 2002 relatif aux études doctorales (NOR : MENS0200984A, paru au JORF/LD page 07633)

Les soutenances en vue du doctorat peuvent s’effectuer à n’importe quel moment de l’année universitaire, en dehors des périodes de congés.

La durée normale des études est de trois ans, reconductible sur avis favorable du directeur de l’École doctorale, du directeur du doctorat et du/de la directeur-trice de recherche. Une interruption d'études peut exceptionnellement être accordée, à la demande de l’étudiant-e. Les doctorant-e-s doivent renouveler leur inscription au début de chaque année universitaire.

La soutenance est publique. Un résumé de la thèse est diffusé à tous les docteur-e-s de l’Université avant la soutenance. Outre les cinq exemplaires destinés au jury, trois exemplaires de la thèse doivent être déposés, avec le dossier de soutenance, au moins cinq semaines avant la date de soutenance auprès du bureau du troisième cycle (G117).

L’autorisation à soutenir la thèse est accordée par le Président de l’Université, après examen des travaux du/de la candidat-e par au moins deux rapporteur-trice-s habilités à diriger des recherches, désignés par le Président, sur avis du directeur de l’École doctorale et après avis du/de la directeur-trice de la thèse.

Il peut être fait appel à plusieurs rapporteur-trice-s, y compris étrangers, choisis par le directeur de l’École doctorale. Les rapporteur-trice-s doivent être extérieurs à l’établissement et à l’École doctorale.

Les rapporteur-trice-s font connaître leur avis par des rapports écrits, qui informent la décision du Président et sont communiqués au jury et au/à la candidat-e.

Le jury, lui aussi, est désigné par le Président de l’Université sur avis du directeur de l’École doctorale : il comprend au minimum trois membres (dont le/la directeur-trice de recherche), qui doivent être, pour moitié, de rang magistral ou assimilé. Le jury désigne en son sein le/la président-e (professeur-e ou assimilé) et le/la rapporteur-trice, qui établiront le rapport de soutenance, lequel sera contresigné par tous les membres du jury, et dont une copie sera ultérieurement remise à l’étudiant-e.

L’admission ou l’ajournement est prononcé après délibération du jury; le titre est décerné avec l’une des trois mentions : «honorable», «très honorable», «très honorable avec félicitations» (avec la précision «à l’unanimité» des membres du jury, si tel est le cas).

Le doctorat soutenu au sein de la formation Sciences sociales - études européennes apporte aux étudiant-e-s une connaissance générale des grands dossiers et problématiques économiques, sociales, politiques, diplomatiques et culturelles européens en lien avec les relations internationales et l’ordre mondial, ainsi qu’une connaissance approfondie d’un domaine particulier, lié au sujet de la thèse. Il fournit l’occasion d’un entraînement au travail de recherche.

Les débouchés sont liés à la formation dont dispose par ailleurs le/la diplômé-e, et qui est fonction de son parcours universitaire, et éventuellement professionnel, antérieur.

Le doctorat d’études européennes, allié à d’autres compétences, constitue un atout pour l’accès à un certain nombre de secteurs professionnels, notamment :

Quel que soit le secteur socioprofessionnel envisagé, une formation européenne de haut niveau constitue un «plus» recherché.

Les étudiant-e-s sont encouragés à effectuer des stages de recherche, soit au sein d’institutions de recherche, organismes, administrations..., soit au sein d’universités étrangères. Ils pourront dans certains cas bénéficier d’un CIFRE (bourse de recherche) et travailler en lien avec le service de recherche et développement d’une entreprise. Ils devront obligatoirement établir une convention de stage pour être couverts au titre des accidents du travail (voir Stages).

Les informations régulières concernant les études, programmes recherche, colloques, publications... sont disponibles sur ce site. Y figurent également des informations concernant les bourses, stages, etc (voir bourses). Les soutenances de thèse y sont également annoncées.

Tous les étudiant-e-s de la formation sont invités à contribuer à la mise à jour du site en apportant leurs informations : références de leurs publications personnelles, notification de colloques, manifestations..., notes sur des ouvrages récemment parus, etc.

Les étudiant-e-s sont invités à participer régulièrement aux séminaires de doctorat assurés par les directeurs de recherche (voir séminaires) ainsi qu’aux colloques (voir colloques), journées d'études et activités du CEME (voir CEME).

Ils sont également invités à participer aux séminaires de recherche organisés par l’École doctorale (voir site de la recherche de Paris 8).

Les étudiant-e-s peuvent suivre des cours pouvant compléter leur culture générale sur l’Europe et/ou leur apporter des éléments d’information et d’analyse sur leur sujet de recherche (descriptifs des cours de l’IEE, voir : Annuaire des enseignements)

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